Outil de prototypage augmenté par l'IA
Un outil interne que j'ai construit : une couche de design UI-UX au-dessus de la génération LLM, pour qu'un prompt simple rende un proto mobile designé, pas un brouillon.

Aperçu
Une couche de design UI-UX au-dessus de la génération LLM : elle couple la puissance brute de Claude à ma propre expertise de designer, branchée directement dans la génération elle-même. Ce qu'elle produit : des prototypes mobiles cadrés et designés.
Elle n'a pas encore de nom et elle est toujours en cours, volontairement : l'outil interne de mon propre workflow, en amélioration continue. La façon la plus simple de le dire : un designer UI-UX junior qui utilise Claude, à la demande.
Construit l'outil entier, du concept au workflow quotidien
Tout le produit : logique de design, UI d'édition, couche de génération
Transformé une douleur récurrente en méthode réutilisable et standardisée
Le problème
Le vrai gap en 2026, c'est celui entre l'app mobile finale et son design. Les prototypes full IA fonctionnent, mais seulement après de longues sessions de prompting avant d'obtenir un résultat satisfaisant. J'en ai construit assez cette année pour voir le motif se répéter, alors j'ai automatisé la méthode elle-même.
Recherche & approche
La couche, c'est ma logique produit et de conception, encodée règle par règle : comment un écran doit se comporter, les states qu'il lui faut, où un parcours se ramifie, le nommage et la hiérarchie que je défendrais en revue. Comme ces règles sont explicites, le modèle ne part pas d'un prompt vide, il part de mes standards. Elle n'est volontairement pas économe en tokens : à prompt égal, elle dépasse un Claude brut même avec de bons skills, parce qu'elle dépense là où un designer dépenserait, sur les edge cases, les états vides et d'erreur, les moments que la génération saute discrètement. Et elle raisonne sur le produit entier et ses parcours avant de dessiner le moindre écran : ce qui en sort est une app cohérente, pas un empilement de jolies frames.
- Ma logique, encodéeChaque règle de ma façon de concevoir vit dans l'outil comme une carte éditable : nommage, états, hiérarchie, la manière dont un parcours se ramifie. C'est ma pensée produit rendue pilotable, pas un prompt boîte noire.
- Le budget sur le difficileElle est faite pour dépenser là où ça compte : edge cases, états vides et d'erreur, les parcours compliqués que la génération brute saute. À prompt égal, c'est l'écart entre un brouillon et un travail que je signerais.
- Le produit, puis les écransElle raisonne d'abord sur le produit entier et ses scénarios, puis sort une trentaine d'écrans d'un coup, parcours utilisateurs posés. Après le prototype, le projet passe le relais à Claude Code.

Parcours
Décisions de design

Ma logique de design, en cartes éditables.
L'interface centralise toutes les règles du prototype sous forme de cartes éditables : la colonne vertébrale de sa logique. Ma façon de penser les produits, rendue pilotable.

Une édition hybride, pas que du chat.
Après la génération, on ne fait pas que lui parler : une interface d'édition propre au prototype prend le relais, et tous les styles se pilotent globalement en un claquement de doigts. Son UI-UX puise directement dans mes années chez GoodBarber, à travailler avec un app builder pour iOS et Android.

Trente écrans, en un shot.
Elle sort une trentaine d'écrans d'un coup, scénarios et flows utilisateurs visualisés, puis passe le projet à Claude Code pour continuer au-delà du prototype.
Les écrans
L'outil, dans le workflow.
L'éditeur hybride, les cartes de logique, et un one-shot de trente écrans
Résultats
Une recette magique, cadrée honnêtement : une base exploitable, comme si un designer UI-UX junior l'avait déjà faite avec Claude.
Ma logique de design tourne sans moi : un prompt simple rend un travail que je signerais.